Il était une fois…Une résurrection

résurrectionIl était une fois…une résurrection.
Selon Saint Matthieu jadis appelé « coach B »

 

colombe prezEn ce weekend de pâques, nous avons été les bienheureux témoins de ce que l’on nomme un miracle, une résurrection…footballistique. Celle de notre guide de lumière et président: le bien nommé David James.

Tout débuta, par un morne dimanche matin. Rien ne laissait présager ce qui allait suivre et surtout que rien ne sera plus comme avant. 14 heure pointa et l’apparition illumina les cœurs de ses disciples, il était là, se tenant devant nous en tenue de joueur: le président.  Tout portait à croire qu’il était revenu et que quelque chose de mystique allait se passer.15 heure, l »heure de la consécration,

foule

quelle que soit la raison d’un rassemblement il y a toujours un drapeau breton. Cette occasion ne fit pas exception. Ils sont fort ces bretons

Brassard au bras, le président fendit une foule de curieux attirés par la rumeur que tout un village avait rapidement répandue. Oui il fendit la foule pour rejoindre son destin sur le rectangle vert. Les enfants criaient, les femmes s’évanouissaient, les hommes par respect baissaient les yeux devant cette apparition mystique. Un rayon de soleil accompagna même ce retour. Oui il rayonnaitCette apparition devait se faire -en premier lieu-avec un groupe de 13 joueurs réunis mais le destin en voulu autrement, peut être parce que, par le passé, ce chiffre n’avait pas porté chance à un de ses illustre prédécesseur. Ce fut donc seulement à 11 que les « jaune et rouge » débutèrent  le match.

 
Dès la 1ere seconde, notre président fit un tacle peu orthodoxe et surtout pas très catholique, qui lui valut d’être sanctionné par l’hérétique arbitre. Or, comme chacun le sait, on ne peut sanctionner un prophète. Mais lui, dans sa divine bonté ne releva pas l’outrage et compris qu’il devait prouver aux sceptiques que cette résurrection n’était pas le fruit d’une idolâtrie infondée. Pour lui ce dimanche ne sera donc pas chômé, surtout après le 1er but inscrit par l’équipe du Tronquay. 0-1.

Kevin.L en pleine action face au but

Kevin.L en pleine action face au but

De plus, notre neuf de pâques Kevin.L, lui, n’était toujours pas à la fête, et continuait son chemin de croix en n’arrivant toujours pas à inscrire son tout premier but de la saison. En bon martyr qu’il est, il fit le sacrifice de jouer latéral gauche, et fit passer Thomas.G devant…Résultat à la mi-temps le Hastings FC menait 2-1. Un signe? Oui sans nul doute mais finalement qu’en était t’il de notre guide de lumière?

Dans les vestiaires, il distribua et multiplia les conseils comme d’autres avant lui multipliait les pains, mais il n’avait pas encore fait l’unanimité sur sa grâce.

 

 

 

En seconde période, il se résolu à faire un premier miracle face aux derniers incrédules. Il réduisit les distances passant  les 9.15 mètres réglementaires pour un mur à moins de 4 mètres. Tout le monde vit alors ce miracle: joueurs du HFC , adversaires, oui  les sceptiques de tout bords étaient conquis et l’hérétique arbitre ne pu faire obstacle plus longtemps. Ce miracle fut à l’origine d’une contre attaque du Hastings et offrit un nouveau but au club. Cet état de grâce le conduisit à faire un second miracle en offrant une passe décisive pour à nouveau peser sur la rencontre.

En fin de rencontre, il se refusa à marquer un dernier but sur un duel en face à face avec le gardien adverse. Bienveillance, humanité: Oui nous étions en présence d’un saint homme. Le score était de 5-1 pour la réserve du HFC, plus rien ne sera marqué… le miracle avait bien eu lieu…et la messe était dite.

papeok

J’ai ici devant moi la compo du HFC et David James était bien titulaire!

D’ailleurs, ces événements eurent un écho jusqu’au Vatican, le pape François lui même en fin connaisseur du football a d’ailleurs eu une pensée pour notre président dans son discours Urbi et orbi du haut du balcon de la basilique Saint-Pierre. Au sein des réseaux catholiques, il se murmure déjà qu’une canonisation n’est pas à exclure, si d’aventure de telles manifestations devaient se reproduire.

 

 

Après la rencontre, la buvette avait des airs de déjà vu et se transforma en cène ou notre président dans sa grande générosité offrît de partager un dernier pot avec les derniers présents. Le score est certes sévère pour l’équipe B du Tronquay, mais qui peut vraiment s’opposé à un miracle? Et comme tout se termine par un bon mot avec notre cher président, il souhaita une bonne fin de week end…Pascal au numéro 2 adverse qui se prénommait… Pascal. Oui un prophète peut même avoir de l’humour.

la cene

Bon allez c’est moi qui paye ma tournée

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